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Il était une fois…

Une jeune mère à la quête des connaissances de la terre, de notre nourriture, de nos ancêtres. Elle a longtemps pensé et marché partout en ville à la recherche de réponse, à tourner autour des quartiers sans clarté, jusqu’à ce qu’elle décide de marcher droit hors de la ville suivi de sa famille.

Elle avait apporté le minimum pour survivre, mais surtout elle amena avec elle ses semences traditionnelles Autochtones et locales pour être capable de nourrir sa famille dès qu’ils décidèrent d’arrêter. Chaque jour qu’elle marchait, elle passait à côté des champs remplient de nourriture, et des maisons remplient de gens et était attiré par l’abondance qui s’y retrouvait et elle voulait tellement y faire partie.

Ses enfants et son mari qui trainait avec elle voulaient vraiment arrêter à une de ses fermes, et demandait souvent, « qu’est-ce que tu fais maman ?  Qu’est ce que tu recherches ma belle femme, pourquoi tu nous amène ici ? » La femme voulait tellement avoir une réponse pour sa famille alors ils arrêterent à un ruisseau pour prendre une gorgé d’eau et pour avoir un petit temps de réflexion. « Pourquoi est-ce que je quitte tout le confort d’un travail en ville, des amiEs, la famille, qu’est-ce qui m’attire tellement à déboussoler ma famille et ma vie ? » se demanda t’elle.

A ce moment précis, une corneille s’arrête pour boire de l’eau dans le ruisseau juste devant elle. L’oiseau boit à sa soif et ramasse une petite graine du sol dans son bec pour se nourrir. La femme regarde avec fascination l’acte de l’oiseau, la simplicité de fournir ses besoins, de l’eau, de la nourriture et de la joie. Elle décide à ce moment là qu’elle veut être comme l’oiseau, veut trouver sa semence et enraciner sa famille, ses intentions et sa mission.

À cause de ce moment magique avec l’oiseau, elle a arrêté de marcher et a trouvé une petite maison en campagne, a demandé à sa famille s’ils voulaient arrêter ici pour aussi mettre leurs racines. « Maman, est-ce que tu es heureuse, est-ce que tu as trouver ta joie » demanda sa fille. « Oui, ma chère, je pense que ma joie se trouve dans cette petite boule de vie, cette semences qu’on sauvegarde avec nous sur notre quête et qu’elle à finalement trouver sa place et sa voie dans la terre de nos ancêtres.  Ces semences vont nous nourrir, ainsi que notre communauté et vont aussi ramener notre histoire collective. D’où on vient et les peuples qui nous on aidé à survivre depuis notre arrivé. Tous les savoirs du terroir sont dans ses semences et je pense que c’est ma destiné d’aider à partager toutes les connaissances qui y font partie.

Alors maintenant la famille travail tous ensemble pour aider la petite semence à trouver sa place de grandir en sécurité et en santé. Et, la famille, qui voulaient tellement prendre soin de la terre on pu non seulement atteindre ce but, mais on aussi réaliser qu’ils avaient l’opportunité d’aider d’autre familles à le faire aussi.

Si les semences c’est la vie, je suis marchande de vie, et je veux écouter les indices que la vie me porte. Cette aventure est au tout début, la marche est une marche de vie et si sa vous intrigue et que vous voulez en savoir plus, commencer votre marche et prenez des pas vers la sagesse qui est en nous tous. Les semences c’est pour tous et je suis fière de partager ma vie avec cette notion incroyable d’abondance, de nourriture saine et de travail qui me ressemble.

Lorsque l’on met une semence dans le sol on en récolte de 1000 à 10 000. La meilleure banque c’est la Terre. La meilleure Terre c’est la notre.

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© Le Noyau